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2018/08/06

Comment peut-on être démocrate ?


Figuratif (technique mixte ) ZL 2017

Mais comment peut-on être démocrate ? 


En quoi la palabre, la délégation et les procédés de décision-sélection par des systèmes basés sur la majorité des gens serait-il l’alpha et l’oméga de tout gouvernement ? 


De fait, l'idée même de démocratie n’est qu’une vaste fumisterie :


-       -   Le vote n’est JAMAIS l’expression de la volonté collective,

-        -  La délégation ne fonctionne pas,

-       -   La mise en scène spectaculaire des épisodes du vote est répugnante,

-       -  Les politiques, tous issus de l’administration sont soit des parasites, soit des nuisibles soit des prédateurs.


Il est tout fait possible de vivre bien mieux sans cette classe de politiques pofessionnels qui ne fait que protéger ses acquis, qui augmente sans cesse la ponction sur la collectivité et qui noit les peuples sous des monceaux de textes règlementaires. 


Il n’y a aucune raison de se prétendre démocrate et il n’y a aucune excuse à vouloir propager ce mode de fonctionnement social dont l’obsolescence, l'hypocrisie et la profonde nullité commencent à sauter aux yeux. 


Le mur conceptuel posé par la démocratie est un frein à la recherche d’un système meilleur.


Trouvons mieux.

4 commentaires:

patbac a dit…

On peut parfaitement se prétendre démocrate sans pour autant cautionner la caste dirigeante. Peut-être faut-il changer de terme (je propose néocrate, qu'importe) mais
la démocratie est avant tout une volonté collective de vivre ensemble et d'établir des règles consensuelles et bienveillante pour le plus grand nombre.
Sinon je suis d'accord avec le reste...
SLURP !

Suicufnoc (jr) a dit…

Ton commentaire soulève le vrai problème… mais je ne pense pas que l’on puisse l’évacuer avec « qu’importe ». Je pense que nommer les choses, c’est mieux les discerner et mieux les comprendre… le fait qu’il n’y ai pas de mot pour définir le type de société (idéale ?) que tu définis montre bien que la démocratie a tout stérilisé autour d’elle et qu’elle est, de fait, une démocrature à combattre. S(jr)

patbac a dit…

Le "Qu'importe" portait sur le nom. Celui-là ou un autre, tant l'important reste tout de même ce qu'il recèle et non ce qui l'habille mais finalement, je peux être d'accord sur le fait de nommer les choses pour leur conférer sinon une réalité du moins un embryon de réflexion et d'existence. Il est clair que la "démocratie" s'est perdu dans les méandres de l'histoire et des intérêts de caste. L'idée paraissait belle, presque enivrante. L'étourdissement de départ s'est transformé en gigantesque cuite aux relents frelatés.
Le hold-up commis par les élites financières et politiques sur nos liberté et libre arbitre, maquillé en paternalisme condescendant dans le meilleur des cas, nous a impassiblement conduit dans un corridor sans issu où nous nous satisfaisons et nous accrochons au peu que nous possédons de peur de le perdre. Mais le fait d'en avoir conscience n'en gomme pas la réalité, au contraire elle accentue la souffrance de se savoir piégé.
Je reste un optimiste malgré tout et il serait éminemment enrichissant de reprendre la réflexion commune, que nous avons eu sur le sujet il y a quelques années, pour tenter d'imaginer d'autres piste...

Suicufnoc (jr) a dit…

Bien volontiers camarade !

Je tente une esquisse de programme :

Revenir aux sources du politique (avec le petit recul de quelques millénaires que nous laissent les traces écrites et archéologiques) pour définir comment et pourquoi ça a merdé, puis esquisser un système (ou non-système) meilleur... ensuite définir un plan de marche pour le mettre en place dans la bonne humeur.

Voilà. Qu'en penses-tu ?
Jouab'?